American Elf: the Sketchbook Diaries of James Kochalka - James Kochalka est mon héros, les archives de son journal bd en ligne sont gratuites depuis peu. 0
The Superest: Who is the superest hero of them all? - un échange entre deux dessinateurs, à chaque tour le dessinateur doit créer un super héros dont les pouvoirs annulent ceux du héros précédent. C’est parti du jeu My Team, Your Team (qui vient de TinkerX). Y’a aussi Bayou Battle dans le même genre… faudrait organiser ça sur la blogosphère BD francophone ;) 0
lines and colors » How Not to Display Your Artwork on the Web je suis tout à fait d’accord :)
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rstevens: Thinking! Hard! About the How and Why of Making Webcomics - well said!
0 J’en parle souvent dans ce blog, j’ai même une catégorie de blabla qui y est dédiée : les webcomics. C’est de la bande dessinée publiée sur le web en anglais. Il y en a pour tous les publics, des amateurs et des professionels, des aventures suivies et des gags courts, du bon et du moins bon.
C’est vers 95, soit environ quatre ens après la naissance du web, qu’on y voit apparaître de la bande dessinée : User Friendly, Penny Arcade, Player versus Player arrivent et s’imposent à un public surtout constitué de geeks et de gamers. Le format habituel de ces comics est influencé des comic-strips paraissant dans les journaux américains : un strip par jour pour les auteurs les plus assidus, trois par semaine pour ceux qui ont moins de temps. En 2001, les américains découvrent la publication sur internet : c’est l’explosion des blogs, les communautés comme LiveJournal ou DeviantArt voient leur nombre de membres augmenter, et les webcomics suivent le même genre d’expansion. Les webcomics les plus anciens sont souvent les plus fréquentés : les auteurs de Penny Arcade sont les premiers à arriver à vivre uniquement de leur publication online (pub + merchandising), les nouveaux webcomics tentent de séduire d’autres publics que les geeks et les gamers.
Les formats sont adaptés à l’écran : à l’italienne, taille limitée par le 800*600… mais on trouve des webcomics qui utilisent la toile infinie (après Scott McCloud, lire son livre Réinventer la Bande Dessinée, p.222), par ailleurs les fréquences de publication varient : on ne trouve plus seulement le strip quotidien, certains webcomics publient une planche par semaine, parfois c’est même un chapitre d’une histoire tous les mois… Au niveau des sujets, là aussi on voit de tout : des robots en pixels, des tranches de vie de vingtenaires, du manga, des super-héros ou juste du gag-strip.
Actuellement, les webcomics les plus suivis rapportent un peu plus que de l’argent de poche à leur créateur et ceux-ci ne sont plus aussi rares à quitter leur boulot pour se consacrer à leur webcomic à plein temps (Jeph Jacques de Questionable Content, Jeffrey Rowlands de Wigu). On voit des auteurs se rapprocher entre eux pour fonder des maisons d’éditions de webcomics (Blank Label Comics, DayFree Press, Dumbrella,…) afin de centraliser la publicité et la gestion des commandes et expédition de produits dérivés.
Avec l’explosion des webcomics, on a aussi vu s’ouvrir des portails payants de webcomics, qui permettent à des auteurs de se faire rémunérer directement pour leur publication, les lecteurs devant s’abonner pour lire les archives. Ce modèle est surtout représenté par Modern Tales qui regroupe serializer.net ou girlamatic.com, des portails destinés à des publics complêtement différents, avec des dizaines de webcomics publiés.
Beaucoup d’auteurs sont alors tentés par le papier : on voit paraître en livre nombre de webcomics (à compte d’auteur ou via Lulu.com, mais aussi chez des vrais éditeurs de BD, Derek Kirk Kim chez Top Shelf), des collectifs publient chez des grands éditeurs (la série Flight chez Image Comics), bref, la grande classe. Mieux que ça même, un syndicat de comics de journaux a acheté les droits de publication en journaux d’un webcomic : Diesel Sweeties (clango.org) paraît maintenant dans des journaux en papier après cinq ans de succès sur internet.
Le web anglophone regorge de webcomics, il y en a pour tous les goûts, tous les style, tous les jours. Et certains sont de très grande qualité. Les auteurs peuvent s’aventurer sur internet et être publiés sur papier, les meilleurs peuvent même vivre de leur webcomic.
En plus de ceux que j’ai cité dans mon bref article, en voilà quelques-uns à ne pas rater:
Sinfest, Ornery Boy, The Perry Bible Fellowship, Beaver & Steve, Wapsi Square, Scary-Go-Round, American Elf, Dinosaur Comics
Stuff Sucks, Perfect Stars, xkcd.com, A Lesson Is Learned… But The Dammage Is Irreversible, White Ninja Comics
Patches, Nine Planets Without Intelligent Life
Et puis n’oubliez pas de lire un autre état des lieux par JiF : De l’autre côté de l’Atlantique, état des lieux du webcomic.
La Lettre du Concombre Masqué du 9 novembre 2006
- “Et je suis un adepte de la pensée INIQUE en robe de chambre.” - Parce que son nouvel alboum va bientôt être en vente… 0
Wired News: The Day the Music Died - un article trollesque sur deux sujets qui me tiennent à coeur : avoir BEAUCOUP de musique sur son ordinateur (j’en ai pour quelques mois et j’aime ça), et puis l’accession de graphic novels (romans graphiques) à des prix et distinctions littéraires. Genre, il dit que “Sorry, but no comic book, regardless of how cleverly executed, belongs in that class.“. Le rédacteur de cet article est un sombre idiot. (via) 0
Collection MiniBlog - Editions Danger Public - pour ceux qui n’étaient pas au festival des Blogs BD, voilà le best-seller, les MiniBlogs. Le principe est simple, tout petit format, 16p couleur, un euro. Et en prime, un super bonus sur Internet. Les dix MiniBlogs sont vraiment bons, les auteurs se sont éclatés. Et les bonus sont vraiment top : ça fait bonus DVD, bonus animé, bonus interactif… du grand art. Je souhaite un gros succès à Miss Gally et Dolph qui sont les directeurs de collection. 0 J’ai ouvert la page du le fil qui chante 2. C’est le carnet que j’ai utilisé pour mes dédicaces au Festival des Blogs BD. Comme l’an dernier, j’ai pris un Moleskine modèle Album Japonais, et j’ai demandé aux blogueurs de faire un dessin en suivant le fil. J’ai eu deux fois plus de participants que pour Le Fil Qui Chante de l’an dernier (mais c’est pas étonnant, y’avait deux fois plus de temps).
Voilà donc pour vous le fil qui chante 2.
SCOTT PILGRIM ABSOLUTELY AND POSITIVELY ROCKS
I had to say that
Gino m’a prêté les trois volumes de Scott Pilgrim. Et il va sans dire que c’est positivement et résolument bien. Le webzine du9 (L’autre bande dessinée - laquelle? - l’autre) en parle (en bien).
Et en fait ça me gave d’en parler alors allez le lire. Ptêt que j’aurai d’autres choses à dire après. Mais c’est totalement et phénoménalement sympathique.