Le Blaugue à Beleg

Born to tomber amoureux de toutes les filles qui m'accordent la moindre attention.

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Journal

bon sang, ce qu’il ne faut pas écrire tout de même.

20 Apr 2006

“I know what label Jesus signed on”. C’est un bout de papier parsemé de tâches d’encre que j’ai retrouvé sur mon bureau. Une feuille A4. Plusieurs traits à la plume. un embrouillamini qui se sert des tâches pour faire paraître des nuages.

Un peu plus loin, un visage paisible, aux yeux fermés, une courbe de nez et une forme de lèvres qui sortent de l’ovale du visage. Et les mots “l’horizon baille” que l’on peut deviner dans l’enchevètrement.

Après, c’est juste les traits, les rognures de pinceaux, les chiffres notés au hasard, et je vois que j’ai voulu dessiner une main.

Mais tout ça, hein, c’est des pixels, faut faire la part des choses et ne pas les prendre trop au sérieux.

Moins malade

27 Mar 2006

Aujourd’hui je suis reviendu à l’école parce que je suis moins malade. Toujours un peu de fièvre qui se balade, toujours sous antibiotiques, mais rien de plus sérieux.

Donc je vais mieux, il paraît. Mais j’ai pris cinq jours de retard sur mon projet, et ça me fait un peu chier parce que bon, je pensais pouvoir commencer à animer bientôt (et là j’ai quand même encore la modélisation à terminer et le skinning des persos, la texture pourra attendre un peu après mais faudrait quand même que je la fasse (mais ça prendra pas trop longtemps, les formes sont simples et un pelt simplifie les choses), et puis faut que je vérifie que mon parti-pris graphique fonctionne (sinon faut que je remodélise les têtes des persos, d’où perte de temps) sans oublier les décors. et ça c’est le gros morceau parce que vu que je n’ai aucune idée de comment faire. beau brodel, tiens…)

On a aussi discuté.

16 Mar 2006

Je voulais parler avec une personne.

On m’a salué (en se retrouvant après longtemps).
On m’a fait une remarque d’ordre capillaire (pour remarquer ensuite que ce n’était pas original, comme remarque).
On m’a demandé une photo (où j’ai acquiescé un statut en en demandant une en échange).
On m’a fait des grimaces (était-ce une question ou une réponse?)
On m’a demandé conseil (mais je ne suis plus le seul à qui on peut demander).

On s’est excusé auprès de moi (mais vrai, parfois on n’y peut rien).

Je voulais simplement parler avec une certaine personne, et lui dire quelquechose de précis. Ce qui était de l’euphorie au froid soleil de mars s’est peu à peu transformé en colère d’impuissance sous des nuages trop gris ; une sourde fureur s’est emparée de moin qui bourdonnait aux tempes et résonnait dans la poitrine. Les mains qui tremblent alors que le froid n’y est pour rien. C’est là que les claques pourraient revenir, violement, dans la gueule. Il faut s’y préparer. Transformer cette rage destructrice en impulsion créatrice. Ne pas se replier sur soi ni se murer dans ses pensées, mais drainer les idées noires par un problème à résoudre et un environnement musical épais. Quand les claques arrivent, on y est préparé.

Ce matin je me suis levé avec l’espoir de demander une certaine chose à quelqu’un de précis. Ce soir, je vais me coucher avec des doutes, révélés par un regard sur toute une inspiration passée, une question, une réponse et une occasion manquée.

On dit des erreurs qu’elles sont faites pour ne pas être répétées, c’est ce qu’on verra.

Wake up, go to California!

J’écoute Motorpsycho à fond, je fais un peu de flash, je classe de la musique en prévision de mix-tapes futures et je me pose une question venue comme ça : Mélanie est-ce que tu me lis?

Lalala

13 Mar 2006

Bon, oké, même quand on écoute du Mike Oldfield, du Mogwai ou du Kanye West, la seule chose à laquelle on pense, c’est lalala. Et c’est pas uniquement à cause du café pris à 11h du matin (qui fait encore effet).

Quatre-vingt dix-huit jours, ou quelquechose comme ça. Et j’ai envie d’en profiter le plus possible. J’ai un panda à modéliser, et une fille qu’elle est rousse à rêver de. Comme d’habitude, tout va mieux avec une muse.

I’m happy, I could compose a whole haïku with smileys.

Le bonheur c’est de s’en rendre compte.

10 Mar 2006

On est beaucoup plus conscient de son état lorsqu’on touche le fond que lorsqu’on est sur la crète de la vague. C’est pourquoi on oublie de profiter de ces petits moments de bonheur tout simple et qu’on regrette de ne pas l’avoir fait, une fois le creux de la vague atteint.

Enfin, je parle pour moi, hein mais j’emploie on, ça généralise le propos pour le lecteur et ça me distancie un peu de ce que j’écris. Mais je sais pas si j’ai besoin.

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Nuages gris, temps bas…

08 Mar 2006

Le temps est maussade. Je viens de me rendre compte que je peux faire une corrélation avec mon humeur de début de semaine. Vrai, d’habitude j’ai l’impression que le temps qu’il fait ne m’affecte pas, mais c’est quand ça va pas que je me rends compte qu’en fait il pleut des cordes, que je finis par me mouiller quoi qu’il arrive.

Il suffit d’une ou deux remarques de quelqu’un qu’on estime pour qu’on se rende compte que le combat n’est pas gagné. Le pire, c’est lorsqu’on est en situation où l’on se croit à l’abri de ces aléas, la chute n’en est que plus dure.

Mais c’est dans ces temps où la vie ne fait preuve que d’adversités que l’esprit se met à savourer chaque petite joie qui vient à sa disposition. Comme par exemple la perspective de beta-test de la prochaine version d’une application que l’on utilise depuis longtemps, ou l’espoir qu’une requête de paiement arrivera à trouver résolution paisiblement tout en remplissant le portefeuille ou même seulement un bon gros rock des années soixante-dix qui nettoie la tête.

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06 Mar 2006

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Si vous avez suivi jusqu’ici, pourquoi ne pas continuer?

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ça c’est des histoires de familles, ça intéresse pas le populo

04 Mar 2006

Puisque je sais que 80% des membres de la famille lisent mon blog, je tiens à leur signaler que:

  • Papa, tu pourras dorénavant laisser mon blog en dehors des discussions familiales. Ce n’est pas parce que je traite d’un sujet sur un espace qui m’est personnel que j’ai forcément envie que tu le mentionnes et m’en rebattes les oreilles par la suite. Le fait que tu me lises ne me fait ni chaud ni froid, ça ne m’empêchera pas de parler de ma bite (pour info : elle est à caractère sexuel). Mais voilà, tu ne tiens pas à ce que je parle de ta bite à table, donc tu peux t’épargner de parler de mon blog.
  • -ju, Clo a appelé, et entre autres Lo fait sa profession de foi prochainement. C’était juste pour que tu saches (et pour que je te passe la comission que ce serait bien de l’appeler… même si la foi, tu vois, plus je sais moins je crois).
  • pour les iGeeks, Vo’ revient une semaine je prévois un RDV au CA et + si aff.
  • Doc Lennon, je descends dîner dans une seconde.
  • Maman, si tu veux t’ouvrir un blog, regarde les fournisseurs gratuits comme WordPress ou Blogspot.

Si vous n’étiez pas concernés par l’un de ces messages, veuillez prendre soin de ne pas avoir lu ce post qui pour vous n’a aucun intérêt.

Début de semaine en cheveux courts.

Reppelez-vous. Il y a dix jours, j’annonçai ici mon changement de look

Lundi matin, au frois soleil de Février je me suis aventuré pour la première fois à l’école depuis ma réactualisation capillaire. Premier contact, la secrétaire, qui n’a pas l’air de remarquer quoi que ce soit. Mais c’est pas grave, elle ne m’avait sûrement pas reconnu sur le coup. Dans la classe, plein de réactions allant de l’approbation (de la part de la seule fille de mon groupe) à l’incrédulité.

En fait, ça a vraiment commencé par la suite, quand je suis descendu pendant une pause j’ai croisé la blondinette la plus mimie de l’école, qui m’a fait une réflexion approbative en passant. En plus, ça faisait plusieurs mois qu’on n’avait pas forcément eu l’occasion de parler, et un sourire venant d’elle c’est quand même quelquechose. J’ai ensuite croisé la deuxième-soeur-jumelle, soeur de la première-soeur-jumelle (que je n’ai pas croisé depuis quelques mois), qui ne m’a pas fait de mention spéciale de ma coiffure. J’aime bien parler avec elle, même si les sujets sont parfois restreints, parce qu’elle a des yeux qu’ils sont bleus et que c’est cette façon de les presque-clore quand elle n’est pas super éveillée du lundi matin que j’aime bien regarder quand on parle.
Une autre amie a failli ne pas me reconnaître. Faut dire que j’étais de dos et loin. Quand j’ai commencé à lui faire la bise elle s’est quand même rendue compte que ce n’était que moi.
J’ai eu quelques remarques rapides, comme ça. Et puis j’ai croisé trois copines qu’elles étaient toutes folles en me voyant, parce qu’elles avaient failli ne pas me reconnaître. J’ai donc appris pour la quatorzième, quinzième et seizième fois que ça m’allait un peu mieux, même si, ajoute l’une, ça enlève le côté rebelle. Mais il y a toujours ça, en désignant ma poitrine. Je réponds qu’elles peuvent les regarder de plus près, même s’ils sont un peu décentrés. C’est quand je leur dis de les toucher parce qu’ils sont durs que le charme rompt … évidemment elles étaient en train de parler de mes badges (une édition limitée du “Bordel” de Sainte-Machine et un wolverine furax de café-creed). Moi aussi, hein. Quand je leur ai proposé de m’embrasser chacune à leur tour, elles se sont enfuies. Je n’y comprends rien (en fait c’est pas vrai, hein).

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