Il me semble que ça pourrait être dans mon intérêt de tomber amoureux. Vite. Sans tout le foin émotionel avant, juste tomber en amour, que ce soit réciproque, et que ça me pousse en avant comme j’en ai tellement besoin. Non mais c’est vrai, quoi, rien qu’une fois… même si ça ne doit durer que deux mois, et même si le reste de ma vie n’en doit être que moins bon. Tant que ça ne dure pas moins de deux mois, tant que ça me donne une seule bonne raison de terminer ce que je dois faire de la meilleure façon possible. Tant que c’est juste la période la plus heureuse de ma vie. C’est peu demander, non?
Ou bien je me fais des illusions. Je fais un souhait en espérant que son étanchement débarasse mon esprit de toutes les fuites par lesquelles mon navire prend l’eau. [message subliminal : papa, arrête de lire mon blog et retourne bosser /] Je me doute que ce n’est pas tomber amoureux qui résoudra les problèmes (et je ne parle même pas de ceux que ça soulèverait), malgré le bonheur que ça pourait causer. Non, ça vient d’autre part.
La moindre excuse devient pour moi raison de m’infliger l’éternel cirque des remords (qu’aurais-je pu faire?), appels déguisés (c’en est un), zonage sur MSN en mode emotional-zombie (”hahaha” parce que c’est drole? tu crois que c’est vraiment drole, la façon dont je vois le monde? /me is sulking in the dark, etc etc…).
En même temps je viens de trouver la source de cette retombée d’euphorie. Je suis en saison d’allergies, il a plu quand j’étais à vélo et j’ai mal aux dents.
Trois choses qui font que le reste du monde pourrait aller crever, qu’on peut se demander si on aurait pas besoin d’un peu plus d’affection, quoi n merde à la fin… C’est tout le temps le même countdown to nowhen, celui qui advertise tous ces plaisirs inaccessibles, qui conduisent le besoin à la possession, la possession au rebut et le rebut sur les réserves indiennes de nos esprits, violées par le chibre absolu de cette logique immuable.
Si je me tenais plus droit, j’aurais moins mal au dos quand je me couche. Mais ce serait toujours quelqeuchose à quoi penser pour bien vivre, comme respirer ou déserrer les dents. Je m’interdis les contacts qui me permettraient d’enabler mon self. Mais je ne sais pas pourquoi… Suis-je prêt? Non, des milliers avant ne l’étaient pas. Ajoutez “mais” au début de la phrase précédente, j’ai la flemme d’ouvrir les yeux pour revenir corriger. Ce qui explique aussi les fautes, comme ixi ou l)…
Bon d’accord je retire ce que j’ai pu dire à propos de cette “excuse” ce n’en est pas une. Mais qui est-ce? Une cr”atuib fuflebtesqye de lib ex^rut ? Je ne crois pas? Mais bon, on n’est jamais à l’abri d’une substitution des lettres d’ordres clavieresque plus qu’alphabétique. Je ne sais pas pourquoi je fais bouger ma jambe, mais depuis que je le fais, le chat n”esst plus dessus. Le supposant est supposé : c’est la faute de ce con de chat. EJe risque un oeil pour voir où il est parti. Sur mon lit, c’est pas mal, sauf si elle décide de se coucher juste sur mo phallus. C’est relativement énervant, même si couverture et tout.
Je n’ai pas dit pourquoi j’écrivais vraiment ça. C’est parcer que j’ai eu une phrase qui m’est venue tout à l’heure à vélo, une petite phrase que je voulais placer ici. Puis j’ai commencé un post tel qu’il se passait, j’aurais pu parler du braque mou du baron se plantant avec si peu d’entrain dans le derrière de la duchesse… mais bon, ça déonnait un peu avec le reste de mes élucubrations webiennes. Je viens e me passer la main dans les vechevex donc je sais pas si je frappe les bonnes touches anymore…
Respire. Déserre les dents. Tiens toi droit. Bordel, c’est simple comment des petites consignes peuvent gouverner une vie…. Chez certains c’est Plais, chez d’autres c’est parle, chez moi c’est peut-être crée; mais je pense que c’est plutot trouve un moyen pour ne pas en foutre une rame. Et essaue de vivre avec. C’est ça, oué, une tare infligée par la vie pour voir si on y survivra. La vie est ainsi faite que l’on croit toujours en avoir découvert les secrets alors qu’on vient juste de découvrir que c’est un peu plus vaste que cru. Un peu comme un oignon, cru c’est fort, cui c”est bon. Cru aussi mais bo TIENS TOI DROIT, bordel!
Et puis respire un peu, et dessere les dents.
A quoi est-ce que ça t’a servi d’enlever tesc haussettes? Maintenant tu as froid, couillon. C’est moi qui me parle en me tutoyant? Est-ce que ça vaut mieux que parler de lui à la troisième personne?
Oh e puis merde, j’ouvre les yeux, j’écris ci et ça, je publie et coucher. Demain est un autre jour, la preuve : y’aura du café.
Et par pitié, laissez-moi épouser la première qui me dira qu’elle n’a jamais vu l’intérêt d’un boite à meuh.
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29 Apr 2006 - 16:59 harry wanders
autre chose …
ou autrement …
mais alors cet “autre chose” serait devenu “ce que j’ai fait” qui devient lui-même le “autre chose” du (qu’aurais-je pu faire?)
j’arrête la ricorée …
29 Apr 2006 - 17:03 harry wanders
après le sevrage ricorée !