Le temps est maussade. Je viens de me rendre compte que je peux faire une corrélation avec mon humeur de début de semaine. Vrai, d’habitude j’ai l’impression que le temps qu’il fait ne m’affecte pas, mais c’est quand ça va pas que je me rends compte qu’en fait il pleut des cordes, que je finis par me mouiller quoi qu’il arrive.
Il suffit d’une ou deux remarques de quelqu’un qu’on estime pour qu’on se rende compte que le combat n’est pas gagné. Le pire, c’est lorsqu’on est en situation où l’on se croit à l’abri de ces aléas, la chute n’en est que plus dure.
Mais c’est dans ces temps où la vie ne fait preuve que d’adversités que l’esprit se met à savourer chaque petite joie qui vient à sa disposition. Comme par exemple la perspective de beta-test de la prochaine version d’une application que l’on utilise depuis longtemps, ou l’espoir qu’une requête de paiement arrivera à trouver résolution paisiblement tout en remplissant le portefeuille ou même seulement un bon gros rock des années soixante-dix qui nettoie la tête.
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