Concert. Bruit. Musique.
Concert. Chaleur. Transpiration.
Concert. Peuple. Filles.
Concert. Echanges. Discussions.
Concert. Mouvements. Gène.
Concert. Bon. On a compris.
Il y a plus d’une façon de décrire un concert. Tous les concerts ont d’ailleurs été racontés de long en large, de boolegs en DVD officiels, de pied d’acier à coeur brisé.
Et puis d’ailleurs, on s’en fout un peu. On vient pour écouter de la musique, et quand on est content, on applaudit, quand on est pas content, on applaudit un peu jaune en se disant que le mec sur scène, il a un peu foiré son truc.
En quatre jours, j’en ai vu trois. Tous les trois bons, mais différement. L’un, j’ai aimé parce que les artistes étaient très bons sur scène, le deuxième, j’ai aimé parce que je conaissais les gars du groupe, le troisième j’ai aimé parce qu’entre la fosse et la scène, y’avait quelque chose qui passait.
Girls in Hawwaii, Blonde Redhead, c’est les noms de deux groupes sur les trois, et ils ont ceci en commun qu’ils rapelent tous les deux … les filles.
Ca m’a un peu frappé, dès le début, quand j’ai pris mes billets…
Girls in Hawaii. C’est pas des filles, et ils sont belges. Et c’était la première fois qu’ils venaient jusique sous les tropiques pour jouer à Bordeaux.
Et dans le public, y’avait une fille, brune, qui ressemblait étrangement aux souvenirs que j’ai d’une copine que je n’ai pas vue depuis longtemps. Ou bien c’est mon souvenir qui s’est modelé sur cette fille, une banale sustitution. C’est peut-être pas poétique, mais on peut l’analyser.
Elle aussi avait surtout pris son billet pour venir voir Elysian Fields ne première partie, mais je lui ai appris avec regret qu’ils avaient annulé. Et que j’avais peur que la première partie ne vaille pas tant le coup que ça. Finalement, c’était sympa. Des jeunes qui avaient encore besoin de bosser mais qui avaient déja un univers bien à eux.
Après, le groupe-titre : Girls in Hawaii. Sous le feu des projecteurs et la moiteur du climat, ils ont été … excellents. Bonne musique, installation scénique très originale … Que du bon.
Soirée ‘Rock Montaigne’, le soir suivant, pour aller découvrir les talents du frangin et de son groupe de casseurs-de-matériel-en-jouant-de-la-musique. Le vainqueur de la soirée ? Le frangin, justement, qui a joué à Queen@Wembley Stadium en imitant Freddie Mercury avec une moitié de pied de micro.
Et dans le public, y’avait une fille, rousse, avec qui j’étais passé à la télé. On était en première S, mais pas la même. Elle était jolie, populaire, conaissait tout le monde ; je condamnais soir après soir mon destin de geek sur IRC. Enfin, je l’ai revue, mais comme je suis un procrastinateur de première, j’ai attendu qu’elle s’en aille pour penser à aller lui dire bonjour.
Bon, sinon, la musique, c’était vraiment pas mal. Mais pour continuer comme ça, les gars, faut bosser, bosser, bosser.
Et enfin Blonde Redhead, ce soir.
Sans m’y attendre, je me retrouve à discuter avec un toulousain, surpris de voir un tramway à Bordeaux, content que la première partie soit pas mal (Gomm, ça fait du bruit, le batteur est excellent, ça m’a fait penser à Magma et aux Pink Floyds (Echoes) pendant un momentant pas la chance qu’il a d’avoir une salle immense dans sa ville, pour accueillir Bowie, Muse (n’en déplaisent à certains), ou Norah Jones (c’est la fille du génialissime Ravi Shankar, vous le saviez, vous?)
Derrière moi, je retrouve deux des Bonnies (une blonde et une rousse). Yeah. Sauf que j’ai pas de stylo pour leur demander un autographe.
Et puis, dans le public aussi, y’avait une fille, une asiatique. Asiatique ou Pacifique (enfin, pas seulement le caractère, je parle de l’origine: hawaienne, tahitienne, balinaise…). Sauf que même si je souris aux filles et qu’elle me sourient en retour, même si je me déplace sur son passage ou qu’elle me tient la porte par la suite, c’est difficilement acceptable en tant qu’échanges communicatifs directs. Ou bien si, mais pas super élevé, alors.
Enfin bon.
La musique, c’est vrai. Euuh. Ce qui est génial, avec les groupes géniaux, c’est qu’ils nous font redécouvrir leur musique (géniale) pendant des excellents concerts. Là ça n’a pas failli, c’était génial. Forcément.
N’empeche que là, maintenant, je m’écouterais bien Electrelane.
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6 juin 2004 - 16:50 Clodagh
18 juin 2004 - 2:17 oldcola
faudrait qu’on se voit